Mon défi vidéo : l’interview de Marie, 24 ans, étudiante et blogueuse

Retranscription de l’interview

C: Carole ; M : Marie


C: Bonjour c’est Carole du blog jaimemonavenir.com, je suis ravie de vous retrouver aujourd’hui pour la dixième et dernière interview de mon défi du mois de juillet donc je suis super contente parce que j’aurais réussi à relever ce défi, si vous avez manqué l’explication de ce défi, vous avez accès sur ma chaine You Tube à la vidéo dans laquelle j’explique mon défi et puis vous avez accès aussi aux 9 interviews que j’ai pu faire précédemment de jeunes au sujet de leur orientation. Alors aujourd’hui c’est la dixième et je suis avec Marie, bonjour Marie !

M: Bonjour Carole !

C: Merci, merci infiniment  d’avoir accepté cette interview, alors Marie, je vais te présenter succinctement, tu as 20 ans, tu es étudiante dans l’immobilier en alternance et tu es aussi blogueuse comme moi, tu as deux blogs qui sont sur le thème du développement personnel donc tu vas avoir l’occasion ensuite de nous en parler. Alors première question  Marie déjà, qu’ est-ce qui t’a motivée à faire des études dans l’immobilier ?

M: Alors il faut savoir que j’ai un parcours un peu atypique, j’ai eu un Bac littéraire, j’étais dans un lycée militaire, donc bien cadrée, donc à priori j’avais déjà une voie qui était tracée donc moi ce que je voulais faire depuis petite c’était du droit, je voulais être avocate.

Finalement j’étais dans une très bonne faculté de droit, j’étais en double diplôme droit français, droit espagnol, la première année ça c’est bien passé mais difficilement donc finalement j’ai redoublé avec 2 matières à repasser et au cours donc de ma deuxième année où je n’avais quasiment aucune matière, je me suis dit bon tant qu’à faire, je vais faire quelque chose qui sort un peu de l’ordinaire et me rendre utile, j’ai fait un service civique au sein de la brigade des sapeurs pompiers de Paris pour rester un peu dans le cadre militaire.

Ca a été super intéressant, j’ai énormément appris sur moi-même et finalement je me suis rendue compte aussi que le droit ça ne me plaisait pas  dans le sens où je n’étais pas épanouie alors que je l’étais pendant mon service civique et du coup j’ai cherché dans quel domaine je pourrais me sentir bien tout en faisant une profession dans un secteur porteur. J’ai choisi l’immobilier, pourquoi, parce que moi je vois toujours plus loin que la situation au moment même. Je me suis dit bon, l’immobilier pourquoi pas, la pierre ça m’intéresse dans le sens où dans l’avenir, j’aimerais beaucoup investir dans l’immobilier, donc me construire un patrimoine immobilier. Et comme je ne sais pas spécialement quoi faire, ben autant faire de l’immobilier pour avoir déjà pour plus tard un bagage et peut-être que si ça me plait, je continuerai dans ce domaine et y travaillerai. Donc voilà comment je me suis retrouvée dans l’immobilier.

Je suis en BTS donc en première année en alternance, j’ai terminé ma première année ça c’est très bien passé mais, je dois dire que finalement l’immobilier, en tous cas, la transaction immobilière, ce n’est pas ce qui me plait le plus, ça ne me plait pas plus que ça en fait, c’est intéressant oui, mais le souci c’est que je m’ennuie très vite, j’ai besoin d’être stimulée intellectuellement et là ce n’est pas le cas, je fais des choses sympa mais ce n’est pas plus intéressant que ça et même d’un point de vue scolaire, je ne travaille pas énormément et j’ai quand-même d’excellents résultats donc j’ai besoin quand-même de ressentir la difficulté pour me sentir bien et là…ce n’est pas le cas.

C: Ce n’est pas le cas… et donc tu as choisi quand-même de faire des études en alternance, pourquoi tu as choisi l’alternance ?

M : Pourquoi l’alternance, ben parce que j’ai eu mon bac à 17 ans donc finalement 17 ans à faire quelque chose, du concret du concret tous les jours à l’école, au bout d’un moment t’en as marre et même si je n’ai pas spécialement d’a priori, d’appréhension face aux études, j’avais besoin d’avoir du concret donc je me suis dit voilà l’alternance c’est l’idéal, je ne quitte pas non plus le milieu scolaire parce que là je vais avoir un diplôme et en parallèle je vais travailler donc c’est tout bénef quoi.

C: Oui d’accord, alors là tu parles quelque chose d’important. Moi j’ai travaillé plusieurs années dans l’apprentissage et pour moi c’est important de dire aux gens que l’alternance c’est quand-même une super façon de se former quoi…Que ce soit en contrat de professionnalisation ou en contrat d’apprentissage, faire des études en alternance, ça permet à la fois d’être dans du concret, d’être sur le terrain, d’acquérir de l’expérience professionnelle et sur un CV, c’est quand-même plutôt bien vu et ensuite ceux qui font des études en alternance peuvent par la suite, pas tous évidemment, être gardés par l’employeur chez lequel ils ont fait leur alternance en fait, ça c’est une possibilité aussi. Donc je trouve que c’est une bonne opportunité qu’ont les jeunes aujourd’hui de pouvoir faire, de plus en plus, même la fac le propose, jusqu’en Master, des études en alternance et pas simplement d’être sur les bancs de l’école quoi ! 

M: Exactement.

C: Alors quel est ton projet professionnel du coup, alors là tu vas terminer ton BTS quand-même, même si ça te… ?

M: Ah oui étant donné que je n’éprouve pas spécialement de difficultés…, le seul problème c’est que je m’ennuie en cours, en entreprise j’ai des choses à faire donc je n’ai pas spécialement le temps de m’ennuyer mais les cours pour moi c’est l’horreur quoi, j’attends que ça se passe, je fais acte de présence disons… Mais oui oui je vais terminer, il ne me reste que quelques mois donc je terminerai en mai prochain, je n’ai pas envie d’abandonner dans le sens où finalement en mai j’aurai un diplôme, le BTS que je vais obtenir me permettra ensuite si j’en ai envie de créer ma propre agence même si je m’arrête à ce stade là.

Même si je n’ai pas spécialement envie d’exercer ce métier, c’est toujours une opportunité qu’il faut considérer, donc je continuerai effectivement et par la suite mon projet professionnel…je n’ai pas forcément un  projet professionnel en me disant je vais faire tel métier mais j’ai un projet de vie. Voilà, comme je disais moi je vois toujours plus loin. Mon métier je ne pense pas que ce soit une fin en soi, enfin on peut faire…on a pas spécialement besoin d’exercer UN métier dans notre vie. On change aussi au fur et à mesure du temps donc peut-être que là j’aurais envie de faire quelque chose et dans 10 ans, ma personnalité aura changé et je me sentirai bien dans autre chose. Donc là, je regarde un peu partout, moi il y a plein de choses qui m’intéressent mais….ce que je fais aussi, ça ne me dérange pas de faire plein de choses différentes parce que j’apprends à chaque fois de ce que j’ai fait.

Le droit pour moi, je ne regrette pas finalement même si entre guillemets certains penseront que j’ai gâché 2 ans, pas du tout, j’ai appris les bases juridiques c’est super important pour se débrouiller au quotidien, j’ai appris à lire un texte de loi, ça va me servir, l’immobilier, ben on est tous confrontés à un moment donné à faire quelque chose en rapport avec l’immobilier, louer, vendre, acheter donc c’est intéressant également et donc là je m’intéresse plutôt à une école de commerce, ça ça m’intéresserait ou alors à faire des études de psychologie, pour l’instant je ne me ferme aucune porte, je regarde à droite à gauche comment se passent les choses et je verrai bien où ça va me mener.

C: D’accord très bien. Alors on parlait tout à l’heure du fait que tu avais 2 blogs, que tu étais blogueuse. Alors tu fais du blogging dans le développement personnel, depuis combien de temps ?

M: Alors le premier blog donc Les Meufines, ej l’ai créé en décembre dernier, vraiment ça s’est fait rapidement pourquoi, parce qu’en fait j’ai une amie à moi, avec laquelle je suis en cours qui manque énormément de confiance en elle. C’est une femme formidable, géniale, elle a plein de qualités mais son gros défaut qui l’empêche énormément d’avancer, c’est son manque de confiance en elle. Et je lui avais dit ben écoute, comme on a des passions communes, on aime bien écrire, ce genre de choses, on pourrait peut-être faire quelque chose ensemble, quelque chose qui va te permettre de te challenger et à l’issue de ça ben peut-être que tu vas te rendre compte de la valeur que tu as.

On était parties sur écrire je ne sais pas une petite nouvelle, un livre. Finalement on s’est dit bon, écrire un livre, quand-même,  sans être spécialement connues, ce n’est pas ce qu’il y a de mieux donc on va faire un blog. Alors moi d’un coup, je me suis sentie super excitée par cette idée là et elle je pense qu’elle a un peu pris peur et j’avais quand-même besoin de me dire, ben l’idée me plaisait bien donc je lui ai dit écoute je te laisse 48h, tu réfléchis, soit tu le fais avec moi soit je le fais toute seule. Et même si ça me faisait peur de le faire toute seule, elle a préféré ne pas le faire avec moi, elle a eu un peu peur, je me suis dit ce n’est pas grave je le fais quand-même et je me suis retrouvée avec ce blog.

C: D’accord, et donc ce qui était au départ une idée pour l’aider à avoir plus confiance en elle, c’est devenu finalement quelque chose pour toi qui t’a permis de te lancer, de faire quelque chose que tu aimes, d’excitant un peu ?

M : Ben oui parce que finalement je me suis rendue compte qu’elle n’était pas prête. Elle avait peut-être envie mais voilà ce n’était pas encore le bon moment pour elle d’essayer quelque chose. Mais ce  n’est pas…tant qu’à faire je ne vais pas non plus laisser tomber alors que je pourrais faire quelque chose d’intéressant avec ça et peut-être qu’en me voyant le faire, elle se rendra compte que elle aussi peut le faire puisqu’on a pas spécialement de différence, donc je me suis lancée et finalement ça m’a bien plu et donc après je me suis inscrite à la formation un mois après, à la formation Blogueur Pro d’Olivier Roland et je me suis rendue compte que mon premier blog Les Meufines n’était pas spécialement parti dans la bonne direction dans le sens où il est développement personnel mais un peu trop général, et même en faisant plusieurs catégories je n’étais pas encore dans l’idée qui me plaisait le plus donc j’ai écrit un second blog en avril de cette année-ci…

C : C’est récent !

M : Ah oui oui c’est récent mais ça me plait bien également et donc ce blog là Confiance et réussite, il est plus axé développement personnel également mais confiance en soi et voilà, j’avais besoin de me centrer davantage et de faire quelque chose d’un petit peu différent mais tout aussi stimulant pour moi.

C: D’accord, mais tu continues à publier du contenu sur les deux blogs ?

M: Ah oui oui je fais les deux blogs, tout à fait, je me débrouille pour avoir du contenu sur les deux tout à fait. Mais je ne cible pas le même public dans les deux donc…

C: Oui Donc le public des Meufines c’est qui ?

M: Le public des Meufines ce sont les jeunes femmes qui rentrent dans la vie active, qui ne savent pas se positionner pour prendre leur vie en main, dans plusieurs domaines par exemple le domaine professionnel pour leur réussite personnelle, dans le domaine bien-être, prendre soin d’elle et aussi dans la gestion du quotidien. Donc voilà, ce sont vraiment les jeunes femmes alors que Confiance et réussite, il s’adresse à tout le monde À partir de allez, je dirais 20, 25 ans jusqu’à n’importe quel âge, toutes les personnes qui manquent de confiance en elle, ça en fait beaucoup, mais finalement je me rends compte en regardant les gens qui me suivent qui il y a vraiment de tout, il y a des hommes, des femmes, des jeunes, des personnes plus âgées…

C: Tu as une chaîne YouTube aussi…

M: Il y a une chaîne YouTube également parce que je me suis rendue compte qu’il y a des messages qui passent mieux à la caméra et c’est aussi une façon de me challenger et je suis comme ça en fait, j’aime bien me lancer des défis, je me suis dit bon je n’aime pas la vidéo, je déteste ça en fait, à l’origine (rires), ça peut être une bonne expérience de me dire bon, j’aime pas ça mais je me lance, je n’ai rien à perdre.

C : Et du coup tu t’es lancée quand dans la vidéo ?

M: Ben en fait la vidéo je me suis lancée en avril pour le lancement du blog c’est-à-dire que j’ai lancé le blog avec le défi d’une vidéo par jour pendant un mois. C’était l’horreur mais j’ai beaucoup appris, j’étais heureuse de voir que je me suis améliorée jour après jour.

C: Et tu as relevé ton défi, tu l’as réussi ?

M: Oui, j’ai fait toutes les vidéos, impeccable !

C: Super ! Bravo ! En plus des études, c’est…

M : J’avais besoin de trouver un truc à faire, étant donné que je m’ennuie pas mal dans mes études, de prendre quelque chose qui me permette de m’occuper. Donc même si ce n’était pas spécialement facile avec les examens par moments, ça s’est fait et je suis plutôt contente.

C: Qu’est-ce que ça t’a appris justement cette expérience du blogging jusqu’à présent ?

M: Jusqu’à présent, ça m’a appris à dépasser mes craintes. C’est-à-dire il y a beaucoup de choses par rapport au blogging que je ne sais pas, je n’ai pas spécialement de bonnes connaissances en informatique, je ne suis pas la personne qui écrit le mieux sur cette planète, je ne suis pas spécialement super calée en termes de… je ne sais pas, marketing, comment se faire connaître ou autres mais au fur et à mesure du temps j’acquiers de l’expérience dans différents domaines et ça m’a appris aussi à ne pas me mettre de barrières toute seule, à essayer.

Il y a une chose qui a beaucoup changé pour moi quand j’ai commencé le blogging, je suis tombée sur une citation de l’Abbé Pierre qui dit « Il ne faut pas attendre d’être parfait pour faire quelque chose de bien ». Et moi le souci que j’ai, à la base, de nature, c’est que je suis quelqu’un de très perfectionniste. C’est-à-dire que le perfectionnisme que j’ai, au lieu de m’aider m’a freiné dans le sens où du coup je procrastinais beaucoup, j’attendais que je puisse faire du mieux possible avant de faire les choses. Finalement comme ça, on est passif et on ne fait rien. Donc quand je suis tombée sur cette citation, je me suis dit ce n’est pas grave, tu peux faire des erreurs, fais-le. On verra bien, tu vas t’améliorer.

Ca m’a appris aussi à faire la part des choses par rapport aux critiques des gens parce qu’avant je prenais beaucoup de choses personnellement et on sait que sur Internet les gens n’ont pas de filtre, ils ne font pas attention à ce qu’ils disent et je sais qu’il y a des critiques que je n’aurais pas acceptées avant et que maintenant finalement ça me passe au-dessus de la tête…Parce que je me rends compte que je fais des choses et c’est important pour moi aussi de réaliser que j’apporte de la valeur, ceux qui veulent la prendre la prennent et les autres tant pis ce n’est pas grave.

C: Bien-sûr, on est exposé quand on est blogueur, quand on fait de la vidéo (encore plus d’ailleurs), on s’expose et donc on se met en danger, enfin on s’expose au regard des autres, au jugement des autres aussi et ce jugement peut être positif comme il peut être négatif et c’est vrai que…ça fait grandir en fait.

M: Exactement.

C: Très bien, alors je sais que tu as une vision sur l’orientation, est-ce que tu peux la partager avec nous aujourd’hui ?

M: Ben je trouve que ce qui est un petit peu dommage dans la manière dont on nous présente les études quand on est lycéen, quand on est collégien, c’est que l’on nous parle tout de suite d’un métier. Et pour moi finalement on ne devrait pas nous orienter vers un métier mais vers des domaines d’activité qui pourraient correspondre à notre personnalité. En fait pour moi, pour trouver le métier idéal, parce qu’il faut bien à un moment donné parler de métier, trouver le point de raccord entre nos passions et nos aptitudes. Aussi les choses qui nous intéressent, qu’on ne connait pas et pour lesquelles on n’a aucune aptitude mais qui pourraient nous intéresser. Faire le lien entre ces 3 choses là et quand on va voir une conseillère d’orientation, j’y suis allée un peu comme tout le monde en 3ème parce qu’il fallait bien et puis en Terminale également, finalement elles nous écoutent mais elles pensent tout de suite à un métier et elles nous présentent aussi des métiers dont on lui parle nous.

Et parfois on parle de métiers que l’on ne connait pas et généralement on ne les connait pas parce qu’on n’a pas eu d’expérience dedans, on a pas fait de stage, on a juste l’image de ce métier là et ce que les gens laissent bien voir de ce métier. Et moi ce que j’ai trouvé dommage c’est qu’on nous mettait trop dans des cases. C’est-à-dire que lui, il a ces compétences là, il ne peut faire que ça alors que finalement je crois que ce qui est important c’est la passion. La passion et la motivation qu’on a à faire les choses. Moi je sais que je ne suis pas quelqu’un qui est particulièrement douée en sciences, je suis davantage littéraire et rien qu’en disant que j’étais littéraire, donc en sortant d’études littéraires, on m’a tout de suite dirigé vers les choses littéraires, alors que finalement non, peut-être que j’aurais pu faire de la médecine si on avait pris en compte le fait que c’est quelque chose qui, si ça m’intéresse énormément, je pourrais très bien. Je pars du principe que quand on est motivé, quand on a la volonté de faire les choses, on ne s’arrête pas à ces détails. On ne s’arrête pas au fait que ce soit des sciences, on ne s’arrête pas au fait que ce soit des lettres, on pense à l’après. Ce qui compte pour moi c’est vraiment la motivation. Et ce qui me chagrine un peu dans l’orientation, c’est que l’on nous met trop dans des cases. Les scientifiques font ça, les lettrés font ça et les autres, ben je ne sais pas, ils font du pro parce qu’ils n’ont peut-être pas les capacités donc ça c’est les clichés qu’on a un peu et dommage pour moi.

C: Tu as partagé avec moi hier une vidéo très intéressante que je partagerai sur ma page Facebook d’ailleurs dans laquelle il est dit, le message en tous cas de cette vidéo est qu’il faut expérimenter, expérimenter, expérimenter.

M : Oui, et je suis tout à fait d’accord avec ça parce que finalement, en fait je trouve qu’on essaie trop de nous apprendre à être parfait, à faire les choses du premier coup, à réussir tout de suite alors que je ne pense pas qu’il y ait vraiment des gens qui arrivent à faire quelque chose de leur vie comme ça, sans se réveiller un beau matin en se disant mais mince, je suis passé à côté, est-ce que j’aurais pu faire ci, j’aurais pu faire ça, sans avoir de regrets ?

Pour moi, les erreurs ce n’est pas un problème d’en faire en fait parce qu’on n’apprend toujours quelque chose quand on veut bien l’apprendre, quand on s’ouvre suffisamment, voir ce qu’il y a a derrière l’échec. Et c’est ça en fait, on a une pudeur de nos échecs, c’est-à-dire que même quelqu’un qui a réussi ne dira pas forcément qu’il est passé par plein de moments pendant lesquels ça a été dur pour lui. Et du coup nous on culpabilise quand on y arrive pas du premier coup alors que finalement c’est normal. Il y a  un tabou derrière l’échec et moi je trouve ça un peu dommage parce que pour moi c’est normal et c’est même important d’échouer et ce que j’ai beaucoup aimé dans cette vidéo de Gary Vaynerchuk c’est qu’il explique que voilà, on a le temps, il ne faut pas se frustrer ou vouloir se dépêcher de faire les choses juste pour les faire sans en apprendre quelque chose, sans en retirer quelque chose et sans être épanoui. Moi ce qui compte pour moi davantage que ce que je vais vraiment faire ou ce que je vais gagner, c’est l’épanouissement.Parce que je ne pense pas qu’on puisse réussir dans un secteur sans avoir un attrait particulier pour celui-ci ou des motivations. Ou alors c’est quelque chose d’hyper technique que tout le monde pourrait faire. Mais pour moi la réussite ce n’est pas ça et ça ne m’intéresse pas d’être millionnaire si c’est pour faire quelque chose que je déteste quoi.

C: D’accord, bon écoute Marie, merci beaucoup pour cet échange très très intéressant…

M: Ben merci à toi !

C: Et je vous donne RDV bientôt sur mon blog, ne manquez pas les autres interviews si vous ne les avez pas vues évidemment, il y en a 10 à voir et si vous avez apprécié cette vidéo là n’hésitez pas à la liker aussi et à la partager en masse ! Voilà, je vous dis à très vite sur mon blog, ciao ciao !

Et vous, pensez-vous la même chose que Marie sur l’échec ?

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