Mon défi vidéo : interview d’Edma, 16 ans, en seconde ESABAC

Retranscription de l’interview

C: Carole ; E: Edma


C: Bonjour Edma

E: Bonjour

C: D’abord merci d’avoir accepté cette interview. Alors on va te présenter un petit peu. Tu as 16 ans, tu habites à Paris et tu es actuellement au lycée Claude Monet dans le 13ème arrondissement, et alors cette année, tu as fini l’école, tu es en vacances, et cette année, tu étais en quelle classe ?

E: Alors j’étais en seconde ESABAC, donc au lycée Claude Monet

C: D’accord est-ce que tu peux nous expliquer ESABAC car je pense qu’il y a beaucoup de personnes qui ne connaissent pas cette section qui est un peu particulière…

E: Esabac c’est un bi-cursus où à la fin on sortira avec un bac italien et français et qui pourra nous permettre de travailler ou faire des études italiennes et donc pendant les 3 ans, on va étudier la littérature italienne, on va étudier le programme d’histoire géographie, il sera divers de celui du français, enfin, du programme normal et il sera aussi en italien, fait dans la langue italienne.

C: En langue italienne. Donc en fait vous avez deux cours qui se font en italien ? Et le reste se fait en français ?

E: Oui

C: Est-ce qu’il y a d’autres particularités ?

E: Ben tous les ans, on fait des voyages en Italie…

C: D’accord, donc cette année vous en avez faits ?

E: Oui on est allés dans le nord de l’Italie avec toute la classe et certains ont eu la chance de partir un mois chacun dans une famille tous seuls.

C: Et vice et versa je suppose, c’est-à-dire qu’il y a aussi des élèves italiens qui viennent chez leurs correspondants français ?

E: Oui

C: Qu’est-ce qui a motivé ton choix d’entrer dans cette section ?

E: Je sais que ma soeur l’avait fait dans un autre lycée et elle m’en avait dit des choses quand-même pas mal, c’ était une belle expérience pour elle donc elle me l’a conseillée. Après comme j’ai de la famille italienne, je sais parler italien mais c’est vrai que j’ai pas un très bon niveau non plus donc j’ai voulu approfondir et savoir bien le parler et l’écrire.

C: D’accord donc ça veut dire que tu faisais italien deuxième langue au collège, tu as voulu approfondir l’italien, que tu as de la famille là-bas et ça joue aussi. Mais pas de projet particulier professionnel ou d’études particulier en tête à ce moment là ?

E: Non pas de projet par rapport à l’Italie.

C: Comment s’est passé le recrutement sur ESABAC parce que ça aussi c’est particulier, c’est-à-dire que pour nos auditeurs il faut expliquer que cette section n’est pas soumise à sectorisation donc ça veut dire que le recrutement se fait via le lycée directement et donc ça ne passe pas via AFFELNET qui est le logiciel d’affectation des élèves vers les lycées et qui est utilisé par l’Education Nationale à l’issue de la 3ème. Donc comment ça s’est passé ?

E: On a du candidater, en fait il fallait envoyer au lycée une lettre de motivation et après quand ils recevaient cette lettre ils nous contactaient et on va dire que c’est à ce moment là que tout se jouait parce qu’on avait un RDV avec eux où ils nous posaient plusieurs questions sur nous, sur pourquoi on voulait faire ESABAC etc et plusieurs mois après on a eu la réponse.

C: D’accord et il faut spécifier que cet entretien s’est fait en italien c’est bien ça ?

E: Oui en tous cas pour moi ça s’est fait en italien mais oui je crois que pour tout le monde c’était en italien, pour voir le niveau.

C: Donc un entretien de motivation en italien. Un dossier écrit puis un entretien de motivation en italien.

E: Oui

C: Le second palier d’orientation se situe en fin de seconde puisqu’il faut choisir une série pour le bac, qu’est-ce que tu as choisi pour l’année prochaine, pour la première ?

E: J’ai choisi ES

C: Alors même question, pourquoi ?

E: Pourquoi…ben en fait depuis le début je savais que je voulais faire ES même si je ne savais pas vraiment ce que c’était mais de nom ça me plaisait, économie et social parce que moi j’aime beaucoup le social. Mais c’est vrai qu’au fil de cette année, on a fait au début de l’année du social et après de l’économie et le social m’a beaucoup plu. Sauf qu’en fait je me rends compte que l’économie c’est pas trop ce que je préfère donc je me demande si l’année prochaine je ne vais pas…si je ne me suis pas trompée de voie…

C: D’accord donc tu n’es pas sûre de ton choix en fait…

E: Oui mais en même temps les deux autres non plus ne me tentent pas énormément.

C: D’accord, les maths, ça se passe comment ?

E: Ben j’adore pas ça et je ne suis pas non plus hyper forte donc forcément ça ne m’attire pas vraiment et puis la littérature, c’est vrai que j’aime bien quand-même mais en même temps y en a beaucoup , du coup…

C: Tu t’es dit ça sera peut-être trop…

E: Voilà il n’y a pas un juste milieu

C: Et pas de projet derrière non plus ?

E: Ben ça si, j’ai quelques idées en tête. Ben du coup j’aimerais bien travailler dans le social quand-même, et avec les chevaux mais par rapport à moi…

C: D’accord parce que tu pratiques l’équitation ?

E: Oui

C: Depuis longtemps ?

E: Oui

C: Et c’est une passion ?

E: Oui, du coup j’aimerais bien aussi en faire mon métier…

C: D’accord, oui, c’est une piste…c’est une piste mais parmi d’autres si je comprends bien ?

E: Oui j’aimerais bien lier un peu les deux…

C: Ah oui et tu t’es renseignée de façon plus approfondie sur les possibilités justement de lier les deux ?

E: Oui je sais qu’il y a un métier que j’avais en tête, c’est l’équithérapie

C: Oui, la thérapie par le cheval

E: Voilà oui (rire), et de ce que j’ai appris, de ce que j’ai lu, c’est vrai que..enfin, ça m’a beaucoup intéressée et…

C: Et est-ce que tu as rencontré déjà des gens qui pratiquent ce métier ?

E: Non mais je vais bientôt en rencontrer, enfin je vais aller chez une dame qui fait ça et du coup ben je suis hyper contente parce que voir vraiment la personne, ça permet de voir les vrais points

C: Oui, tu vas faire ta petite enquête métier quoi !

E: Oui, voilà

C: C’est bien les enquêtes métier, il y a un article sur mon blog à ce sujet, comment bien connaître un métier, les astuces pour bien connaitre un métier et l’enquête métier en fait partie.

E: Ah ok

C: Parce qu’avant de se lancer dans une voie, de se former à un métier, à une activité professionnelle, je pense qu’aller rencontrer le terrain c’est indispensable. Et pas seulement lire des fiches métier qui sont théoriques… Donc on a vu que ta soeur y a été pour quelque chose dans le choix d’ESABAC, est-ce qu’il y a d’autres personnes qui ont influencé tes choix, quelles questions toi tu t’es posées jusqu’ici…?

E: Ben au niveau des personnes non, c’est vrai que ça dépend vraiment que de moi quoi..

C: Tes parents n’ont pas été interventionnistes du tout ?

E: Non, c’est vrai qu’il ne s’y sont pas opposés, ils ne m’ont pas forcée non plus à faire Esabac et les questions que je me suis posée pour faire Esabac…(elle réfléchit)

C: Ou ES

E: Ah oui ES…

C: Dans tes choix d’orientation jusqu’ici en tous cas…

E: Pour ES, ben c’est vrai que je me posais, enfin, c’était plus…c’était pas une question de niveau mais plus si j’aimais ça ou pas.

C: D’accord, donc par rapport aux disciplines que tu allais apprendre en fait…

E: Oui, c’est ça. Après…c’est vrai que j’aurais bien aimé lier une matière de chaque filière, ça aurait été un peu la filière parfaite mais bon, ce n’est pas possible…(rires)

C: Oui d’accord, donc tu t’es plutôt posée des questions non pas sur tes capacités mais sur tes goûts, tes centres d’intérêt ?

E: Oui après c’est vrai que les capacités rentraient un peu en jeu mais bon…je pense c’est avant tout les goûts.

C: Donc les amis, les professeurs n’ont pas eu non plus d’influence sur tes choix jusqu’à présent ?

E: Euh…ben les professeurs forcément un peu, ils ont donné leur avis mais bon après, c’est vrai que j’étais pas dans un profil où ils m’ont dit non, où ils m’ont conseillé une autre filière donc c’est vrai qu’au fond, c’était plus moi, ils ne sont pas trop rentrés en jeu.

C: Ce serait quoi pour toi un métier idéal ?

E: (Sourire) Alors…un métier idéal, ben ce serait…déjà un métier qu’on veut faire, qu’on y aille sans que…, enfin avec le sourire quoi, que ça nous fasse plaisir et aussi que ce soit pas quelque chose de dur dans le sens où c’est pas un travail…enfin on se réveille pas en se disant bon, aujourd’hui ça va être ennuyant etc., ça doit vraiment être un plaisir, comme si c’était pas au fond un travail quoi, mais un loisir ou…son activité qu’on aime.

C: Donc en fait un métier qu’on aime, quelque chose qu’on aime faire. Et du coup, c’est pas qu’on a pas de difficultés mais on est capable de les dépasser parce qu’on aime ce qu’on fait quoi…

E: Oui ben moi en tous cas, je ne me vois pas faire quelque chose que je n’aime pas, je n’y arriverai pas quoi…

C: Tout à fait, c’est pour ça que tu penses à l’équitation, tu as d’autres passions, d’autres centres d’intérêts en dehors de l’école, en dehors des disciplines scolaires ?

E: Ben je fais d’autres activités mais c’est vrai que je vaux pas en faire mon métier quoi, c’est vraiment un loisir.

C: Quand tu penses à ton avenir, parce quand-même j’ai un blog qui s’appelle jaimemonavenir.com (rires), qu’est-ce que ça t’évoque spontanément en termes d’émotions, de pensées, voilà, quand tu penses à l’avenir ?

E: Alors ben c’est quelque chose qui arrive hein (rire), qui va arriver bientôt, et c’est vrai que moi j’aimerais bien…enfin j’aimerais bien déjà être…pas dans…enfin j’aimerais bien…on va dire être déjà dans mon métier, enfin…

C: Ah oui, en quoi ça te plairait d’être déjà… en activité en fait ?

E: Oui ben parce qu’on fait les choses qu’on aime, directement…

C: Alors que là ?

E: Ben là y a des choses qu’on aime bien, des choses qu’on aime pas…(rire), bon après ce n’est pas non plus…c’est pas mal, ça nous apprend…

C: C’est pas le bagne ?

E: Non…

C: Mais tu ne choisis pas tout ce que tu apprends, tout ce que tu fais…

E: Oui si je devais choisir, il y a plusieurs choses que…

C: Tu enlèverais , comme ?

E: Ben comme… la physique par exemple. Bon après c’est moi, je n’aime pas trop ça…

C: Oui on a toujours des matières qu’on aime particulièrement et d’autres qu’on aime moins, voire pas du tout…

E: Oui

C: Mais cette seconde, elle s’est bien passée quand-même pour toi, enfin tu as apprécié cette année ?

E: Oui oui j’aime bien quand-même l’école, quand j’y vais, c’est pas quelque chose qui me déprime ou quoi mais oui, j’aime bien et puis il y a une hyper bonne ambiance dans la classe, ça aussi ça joue quand-même…

C: Ca compte oui…

E: Non sinon dans l’ensemble au niveau de l’année, j’ai passé une bonne année…des deux points de vue.

C: Donc l’avenir pour toi, donc tu souhaiterais déjà être en activité, c’est pas quelque chose quand tu y penses qui te stresse ou… 

E: Ben ça ne me stresse pas, après je ne sais pas si c’est parce que…, en fait souvent j’ai toujours une idée de ce que je veux faire, après ça change mais j’ai toujours une idée en fait, même si ça ne va pas être ça, j’arrive toujours à trouver quelque chose.

C: Oui donc tu as confiance dans ta capacité à rebondir, à bifurquer, à te réorienter s’il le faut etc. c’est ça?

E: Ben ouais..enfin c’est vrai que par rapport à ce que je fais, ça me donne, je découvre toujours de nouvelles choses et du coup, ça me plait ou pas et après je cherche, c’est vrai que je m’informe beaucoup sur les métiers que j’ai en tête et après ben je vois.

C: Qu’est-ce qui te manque à ton avis pour pouvoir faire de bons choix pour toi-même ?

E: Ben je pense qu’on devrait plus, enfin dans l’ensemble des jeunes, on devrait plus aller à la rencontre de métiers…

C: De professionnels ?

E: Oui parce qu’au fond, on a tous les ans des conseillers d’orientation qui viennent mais bon, ils nous disent toujours la même chose.

C: C’est-à-dire ?

E: Ben qu’est ce que c’est S, qu’est-ce que c’est ES, on va dire les études après le BAC et encore ça c’est pas très…ils approfondissent pas vraiment. Mais je pense qu’il faudrait aller dans des salons tout ça. Pour vraiment savoir, enfin découvrir de nouvelles choses, même si ce n’est pas du tout dans nos centres d’intérêt.

C: Donc élargir et rester ouvert en fait, parce que l’on peut être surpris parfois et découvrir des choses que l’on ne soupçonnait même pas.

E: Oui

C: Et les questions sur soi ? Parce que tu parlais tout à l’heure, ben je me suis posée la question de ce que j’aimais, est-ce que tu penses que pour s’orienter, il faut se connaitre, savoir comment on fonctionne, savoir qui on est en fait ?

E: Ben…(rire) oui, un minimum quand-même.

C: Est-ce que t’as l’impression de te connaitre aujourd’hui par exemple, est-ce que tu sais comment tu fonctionnes, quels sont tes goûts, tes centres d’intérêt, tes valeurs, tes besoins etc.?

E: Ben je sais que, oui, au niveau des études, je sais ce que je peux faire, ce que je ne peux pas faire, je sais que les très grandes études, ce n’est pas pour moi…

C: Oui ben si tu as déjà envie d’être en activité professionnelle, à priori c’est vrai que..un cursus court peut-être…

E: Oui, enfin même je sais que travailler, enfin apprendre des choses toute la journée pendant très longtemps, je sais que ce n’est pas ce qui me conviendrait quoi.

C: Tu as besoin d’être plus active dans tes apprentissages ?

E: Oui

C: Oui, et tu as pensé à l’apprentissage du coup ? Tu sais, l’apprentissage c’est le fait d’être de faire un cursus d’études qui n’est pas que théorique, qui est à la fois théorique et à la fois pratique puisque tu es aussi en entreprise…

E: Non ça j’ai pas du tout…en fait je regarde mais je ne trouve pas forcément de réponses parce qu’après c’est vrai qu’il faut aussi demander aux professionnels mais je ne sais pas exactement.

C: Il y a un manque d’informations peut-être ?

E: Oui ben par exemple moi je ne saurais pas quoi mettre, par exemple, pour après le lycée, je ne saurais pas du tout quoi mettre comme école ou comme études à faire, ça je n’ai pas trop d’idée…

C: Au moment de la terminale, il va falloir faire des voeux et donc tu as encore un petit peu de temps pour y réfléchir, et puis ça va dépendre aussi de comment se passe ta première ES voilà, mais c’est vrai que c’est quelque chose du coup qui s’anticipe parce qu’à un moment donné, le système scolaire te demande de faire des choix et si tu ne t’es pas informée en amont, si tu n’as pas approfondi, si tu n’as pas fait des démarches par toi-même aussi, te concernant et à l’extérieur, ça peut être compliqué… (elle acquiesce)

C: Alors la dernière question si tout était possible, imagine un monde dans lequel tout est possible, c’est-à-dire que tu n’as aucune limite, ni financière ni physique enfin, aucune limite, qu’est-ce que tu aimerais faire de ravie ou être ?

E: Ben alors si tout est possible..bon je pense que quand-même j’exercerai quelque chose, pour ne pas rien faire, et après ben…je me ferai plaisir…

C: C’est-à-dire, ça se matérialiserait comment ?

E: Ben, partir en vacances, voyager…

C: Voyager, oui…

E: Voyager, beaucoup. Après je pense qu’il faut quand-même faire une activité parce que sinon, enfin personnellement je m’ennuierais et ben, voir ses amis…

C: Et une activité, ce serait quoi ? Une activité professionnelle qui ait du sens…

E: Oui c’est ça

C: Tu as un rêve ou pas, ou tu en avais un quand tu étais plus jeune ?

E: Par rapport au métier ?

C: Oui

E: Par rapport au métier…ben c’est vrai que je voulais faire des choses, ben quand j’étais petite j’avais des rêves, on va dire, d’enfant, mais sinon, ben j’ai des projets que j’aimerais bien exercer, pareil autour du voyage.

C: Ah oui ?

E: Oui en fait j’aimerais bien , voilà, ça je ne sais pas si par exemple les projets que j’ai de voyager, je ne sais pas si je dois les mêler en même temps que mes études ou avant ou après, donc ça aussi…

C: D’accord comment tu peux articuler ton goût pour les voyages avec des études ou un métier ?

E: Oui c’est ça

C: Une activité professionnelle, c’est possible ! On en reparlera si tu veux ! (rires)

E: Sinon il y a ça et…

C: Donc l’idéal pour toi, ce serait d’avoir une activité professionnelle qui te permette de voyager, qui te permettre d’être en relation avec le cheval euh… et qui te permette peut-être d’aider les autres, d’être dans la relation d’aide parce que tu as un goût pour le social…c’est ça, j’ai bien résumé ?

E: Oui parfait !

C: Il n’y a plus qu’à trouver ! (rires), il n’y a plus qu’à trouver tout ça…ou à créer !

E: Ou à créer, c’est vrai…

C: A créer un nouveau métier ! Parce qu’on peut créer son métier, c’est vrai, ça se fait de plus en plus…(elle acquiesce)

Bon ben écoute Edma, merci de t’être prêtée au jeu, c’est très gentil, moi je te souhaite un bel été, profites bien de tes vacances bien méritées, une bonne continuation également et puis vous, si vous avez aimé cette vidéo, eh bien n’hésitez pas à la liker évidemment à la partager et à laisser aussi des commentaires, si vous avez des questions, remarques, vous pouvez laisser un petit commentaire, j’y répondrai toujours et vous trouverez aussi en fin d’article des informations sur la section ESABAC et sur AFFELNET également et peut-être un lien vers le site du lycée Claude Monet au cas où ça vous intéresse.

Je vous dis à très vite pour la deuxième interview et d’ici là, prenez soin de vous, ciao !

Pour aller plus loin : 

ESABAC 

AFFELNET 

Lycée Claude Monet, Paris 13 

2 réflexions sur “Mon défi vidéo : interview d’Edma, 16 ans, en seconde ESABAC

  1. Edma pourrait envisager d’entrer dans la Garde Républicaine, y a-t-elle pensé ?
    Elle allierait son inclination pour le cheval, le social et le fait de parler couramment l’italien serait un plus…
    Statut fonctionnaire, de qui n’est pas négligeable par les temps qui courent

    • Bonjour Anaïs,
      Merci pour votre commentaire et votre suggestion à Edma ! 🙂 Il n’y a cependant pas de dimension sociale au sens où elle l’entend dans le métier de garde républicain, qui est chargé principalement de la sécurité et de la défense des hautes instances de l’Etat.C’est un gendarme, qui a donc une utilité publique quoique circonscrite mais qui n’est pas dans la relation d’aide à proprement parler.

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